samedi 28 janvier 2012
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.......... FANTÔMETTE FÊTE SES 50 ANS! ..........
REPRODUCTION INTERDITE
L'hiver commence vers le 22 Décembre, époque où le jour décroissant est arrivé à son extrême limite. Le soleil, ne lançant qu'obliquement ses rayons sur nos contrées,
nous envoie moins de lumière et moins de chaleur. Le froid sévit; il amène avec lui la gelée blanche, le givre, la glace et la neige, qui, tombant à flocons serrés, couvre d'un monotone tapis blanc les collines et les plaines.
Le jardinier a renfermé dans les serres les orangers, les citronniers, les lauriers et les autres plantes que le froid ferait périr. La plupart des insectes sont morts ou se cachent. Les serpents, les lézards, les
blairaux, les taupes, les marmottes, les hérissons dorment dans des trous tant que durent les frimas. Les chauves-souris dorment aussi, mais suspendues par les pieds et serrées les unes contre les autres.
Les
oiseaux des champs ont presque tous émigré. Les chevaux, les bufs, les moutons..., ne peuvent aller paître; ils périraient, si le cultivateur n'avait pas mis en réserve de quoi les nourrir.
La nature est
triste; mais il ne faut pas croire qu'elle soit alors oisive comme elle le paraît. Il se fait un important travail intérieur : le grain semé en automne s'imbibe d'humidité, se gonfle, pousse en bas ses racines et en haut sa
tige, qui se montre hors de terre; les bourgeons des arbres se gonflent aussi dès les premiers beaux jours. Le froid détruit une multitude d'insectes nuisibles et dissipe les miasmes répandus dans l'air, et qui sont contraires
à la santé.
Le cultivateur se livre le jour à divers travaux qu'exige ou permzet la saison, et le soir il réunit toute la famille pour la veillée. On se place autour d'une table ou devant l'âtre flamboyant, et
là, tout en travaillant, on raconte des histoires merveilleuses, que les enfants surtout écoutent avec avidité.
L'hiver présente plus que les autres saisons des occasions de souffrir; mais cela même est un
avantage sous le rapport moral. Ne faut-il pas nous exercer à surmonter la douleur, et montrer ainsi que nous avons du courage? Les rigueurs de l'hiver nous font en outre concevoir ce qu'endure le pauvre dans sa mansarde sans
feu, où siffle la froide bise, ou bien sur le bord de la glacée, d'où il tend aux ppassants une main suppliante. ..................
J'ai faim; vous qui passez, daignez me secourir;
Voyez, la neige tombe, et la terre est glacée.
J'ai froid, la nuit se lève et l'heure est avancée,
Et je n'ai rien pour me couvrir.
Tandis qu'en vos palais tout flatte votre envie,
A genoux sur le seuil, j'y pleure bien souvent.
Donnez; un peu me suffit, je ne suis qu'un enfant :
Un petit sou me rend la vie!
GUIRAUD (1788-1847)
Source = Lectures courantes
cours moyen
PARIS POUSSIELGUE FRÈRES
.......... La Fleur de France ..........

La fleur de lys apparaît dès la plus haute antiquité comme élément décoratif; certains auteurs anciens soulignent son apparition sur la bannière des rois de France dès Clovis, mais rapportent ses origines de façons fort différentes : « Que par un miracle singulier ces fleurs parurent dépeintes sur un étendard de soie blanche qui fut apporté du Ciel par un Ange et mis entre les mains d'un saint ermite pour le présenter à Clovis » tandis que d'autres auteurs prétendent que : « Clovis, premier roi chrétien ayant obtenu une signalée victoire, les soldats francs de son armée cueillirent les fleurs de lys jaunes dans un marais qui se trouva proche du champ où la bataille s'était donnée et en couronnèrent leur tête en signe de victoire. »
Quoi qu'il en soit, ce n'est que sous Philippe-Auguste qu'elle prend définitivement place sur le sceau royal. Dès lors, elle devient l'emblème de la Maison de France et est semée en nombre sur son écu.
Charles VI en réduit le nombre à trois, deux en chef, une en pointe, en l'honneur de la Sainte-Trinité.
Les armoiries de provinces, villes, corporations et familles de notre pays comportent souvent un ou plusieurs lys d'or, rarement d'argent.
Sur les vieilles cartes de navigation, le Nord de la rose des vents est indiqué par un lys. Baden-Powell adopta, dès le début du Scoutisme, le lys comme emblème international de ce grand Mouvement.
Chaque pays interpréta alors cet emblème selon son tempérament propre et aujourd'hui, de par tout le monde, chargé ou non d'autres pièces, arcs, croix, feuilles, les scouts arborent fièrement sur leur poitrine le lys.
Son caractère extrêmement décoratif, les mille interprétations que l'on en peut faire, font que sculpteurs, enlumineurs, graveurs, architectes ou maçons des différentes périodes de notre
histoire artistique l'ont employé d'innombrables fois dans leurs belles créations.
source
Beau manoir
LES EDITIONS « SCOUTS DE FRANCE » LYON
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Wikipédia  
Les scouts de France
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